YOHJI YAMAMOTO ENKA

L’espace est noir. L’onde est sombre comme le gouffre obscur du masque. Il n’y a pas d’étoile dans l’azur de Yohji, la fascination de la nuit l’emporte par les vents de janvier, dans l’espoir d’une lueur dans le crépuscule. Voilà l’alchimiste chromatique plus proche chaque jour de Soulage et qui joue avec le métal, car le coeur n’est jamais si bien en équilibre que sur le tranchant de l’acier. Complainte japonaise de Tsukakoshi, comme ce vieux marchand fortuné qui n’a d’yeux que pour Fumiko, une geisha d’une beauté exceptionnelle, et l’homme, avec son obsession pour une partie spécifique de son anatomie, atteindra une intensité dans sa passion si forte que cela le conduira au bord de la folie.

Chaque vêtement défile au son d’un style musical traditionnel dans sa vocalise appelé l’Enka ou la ballade médiévale similaire dans le doux pays de France, ce qui prouve que l’homme du Soleil levant connaît bien notre pays. Un travail ciselé pour l’homme comme un bijou de toute beauté, voici la meilleure collection de la Fashion Week qui vient d’éclore à Paris.

Anonymode

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