MOURET ÉGOÏSME, MOI DE 365 JOURS

Un miracle pour celui qui est né à Lourdes ! Roland Mouret est le deuxième partenaire du lancement de Luxury Stores et la première marque britannique indépendante à rejoindre Luxury Stores d’Amazon. Savent-ils qu’il n’avait fait que trois mois au studio Berçot pour un « apocalypto » général de son cursus. Celui-ci est parti vivre à Londres et, depuis il cultive toujours la haine du Français, cette haine insondable et irrépressible d’un ancien mannequin devenu créateur grâce au Harper’s « Hazard ».

Après qu’Oscar de la Renta ait annoncé sa participation au nouveau projet de luxe d’Amazon, voilà ce fils de boucher végan et qui, pourtant, est fan de la société « Astek », déclare que sa nouvelle alliance avec le géant du numérique lui rappelait une autre grande décision qu’il avait prise il y a deux décennies, rejoindre le site de commerce électronique Net-a-porter, et ainsi devenir, le virtual must des Quartiers.

Il décrit Amazon comme « la prochaine frontière » de la mode et du luxe en ligne. Cela fait partie de la réinitialisation de l’industrie de la mode, certainement un visionnaire, donnant sa vision d’une autre « Galaxy ». Il faut battre le fer quand il est chaud, facile à dire car quand il est chaud c’est « son femme » qui repasse. Le monde de la mode et de la vente au détail a peut-être été bouleversé depuis le lancement de Net-a-porter, mais n’oublions pas que derrière, il y a la Financière Richemont, qui pèse 2,43 milliards d’euros, et que seul marche sur le site les créateurs qui ont du talent, et la légitimité de Richemond certainement plus grande que celle d’Amazon.

Mark Langthorne, directeur général de la marque, a déclaré que lui et Mouret sont tous deux « con-vaincus » plus que jamais que le commerce électronique est extrêmement important pour la marque Roland Mouret, lui qui avait, il y a deux ans, fermé le magasin de Madison Avenue dans le cadre d’une réorganisation de l’entreprise. Mais, en réalité, c’était parce-que les ventes ne suivaient pas les « goûts » du loyer, ainsi que celui des clientes.

Quid de ses partenaires actuels, tels que Mytheresa, Harrods, Selfridges, Saks Fifth Avenue ? Il est à parier qu’à terme, il pourra fermer son siège londonien de Carlos Place à Mayfair par manque de commande et Brexit oblige. Il pourra toujours poser ses valises dans les entrepôts d’Amazone. Mais, une bonne âme à la Chambre Syndicale l’invitera pour le reprendre à Paris, car celle-ci aime beaucoup les Florentins.

La nouvelle boutique en ligne proposera une collection « du designer » précise t-il, avant l’automne 2020. La sélection sera vendue en quantité limitée et proposera des pièces classiques en phase avec l’engagement du créateur d’un cycle de mode plus lent, le mot est lancé. Lent car la création chez lui, cela n’est pas comme Karl, il lui faut du temps, manque de technique oblige. Une chose est sûre, c’est que cet ancien mannequin ne reprendra pas son ancien métier, car Jean Paul pourrait dire à ses collaborateurs pas assez Jean Paul Gaulé.

Anonymode.

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