MAIS COMMENT VA FAIRE ZARA ?

Mais, comment Zara va-t-il pouvoir ré-ouvrir ses « bout chics » avec les tendances du moment sans avoir eu la possibilité de copier chez les créateurs Français ? Comment les deux cancres de la mode, Rouste-peintre et Janus, qui ne savent pas modéliser un patron, n’ayant jamais fait d’école de mode digne de ce nom, vont-ils présenter une collection ? Des coutumiers de mode adoubés sans vergogne, mais il est vrai que faute de journalistes à la Menkes et avec un trop plein de bimbos « Selfiseuses » de moche, le niveau est devenu bien bas. Il est à parier que nous n’aurons pas de sitôt un St Laurent, juste parce que nous n’aurons personne pour le trouver. Un constat plus de « Maux Rances » que de Marrand. N’est-ce pas !

Voici les cancres les plus connus de la planète confinés mais surtout « con in finés » devant leur Stockman. Ils essaient bien de piquer quelques tranches de tissu pour faire semblant ! Mais, surtout, faire semblant d’être hypocrite, c’est encore pire. Nous voilà à la croisée des chemins pour ces couturiers qui ne savent pas réaliser par eux-même, qui sont plus des Entubeurs que des Youtubeurs de mode, adeptes du ‘Sam pour un Sung’ « cato-dick ». Médiatiseur de leur personne pour cultiver leur « cul » de la personnalité, et se lâchant sans pudeur à se vidéo-graphier dans des paradis certainement fiscaux, mais certainement jamais devant une table de travail ou moins encore devant une machine à coudre.

Trop dangereux pour eux, c’est ce que les services marketing et attachées de peste ont inventé pour éviter que vous les regardiez réaliser en « live » un échec de mode cuisant. Ils vous vantent leur travail qu’ils ne savent pas exécuter par eux-mêmes mais seulement qu’au travers d’un « Made in China » de petites en sous-main travaillant comme des buvards copiant. Alors, peu de chance, qu’ils se piquent avec une aiguille, une piqûre de désespérance qui leur rappellerait que la vie parfois peut être moche. Mais, qui prête à rire n’est jamais sûr d’être remboursé.

Voilà des gâteaux sans levure, qui sont découverts par un minuscule virus, des majorettes sans bâton, des amateurs, qui sonnent comme un champagne qui n’est qu’un mousseux avec de l’eau de Seltz, une couture, que l’on peut dire « bien léchée » mais surtout bien lâchée. Le couturier est un fil tendu entre l’animal et le surhomme, une corde au-dessus d’un abîme, pour les meilleurs, mais pour les autres, il ne reste seulement que l’abîme.

Anonymode

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