YVES ST LAURENT PARIS

La seule dame, que j’ai vue dans cette collection, était celle de fer dans le fin fond du carré dressé par Kering, le carré de l’ »hypo tes nuls ». C’est la « trempette » de la renommée, le  souffle de l’absurde et du noir de l’esprit. Chassez le naturiste, il revient toujours au bungalow. Vacarello peut espérer qu’un fou ou une catin de supermarché le logera dans une chronique sur son blog anonyme de cinq visites par an.

Ce couturier excentrique, lugubre, qui se force à la mode, peine à créer du beau et de la couleur. Il nous étonne fort peu et nous comprenons sa torture, mais, finalement, nous savons qu’il joue un jeu de « jupe » avec lui-même. Il triche franchement avec sa conscience en tâchant de satisfaire du même coup sa voie qu’il pense divine et ses envies refoulées d’être un Yves St Laurent.

Il transforme la femme d’Yves en St « LOLO » de mousseline. Sa demi-mondaine clubbing et bling bling des années 80 est comme celle de Gucci « Has Been » (cela, c’est pour Jean-Pierre). Une époque où les florentins, qui gouvernent aujourd’hui le monde du Luxe et de la Mode, finissaient leur soirée chez Jacques de Bascher revenant tout juste d’un long voyage dans la poussière d’ange. Vacarello un ange ! Mais qui vole au dessous des radars de la mode et se noie dans la boue noire de sa réflexion. Une collection, bien seule, parmi les autres, une collection désespérément orpheline, de goût et de beauté. Un comble pour un journaliste, être à « l’article » de la mort.

Anonymode

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